Être secouriste : ce qu’il faut savoir

Être secouriste, beaucoup en ont rêvé dans leur enfance. Ce métier s’apparente à celui de pompier, des forces de l’ordre. La notion de secours apporté à celui qui en a besoin exalte car alors, on se sentir croit être un héros.

Il faut de grandes qualités pour être un bon secouriste

Cela est vrai en partie puisque porter secours est l’essentiel du rôle du secouriste, un secours en urgence. Ce qui suppose une abnégation, un reniement de soi qui pousse spontanément vers une personne souffrante, qui qu’elle soit, et quel qu’en soit le moment. Le secouriste doit donc avoir une certaine dose d’esprit de sacrifice pour exercer correctement ce métier. Cela est d’ailleurs exigé des candidats se présentant au poste de secouriste ou d’urgentiste dans les établissements hospitaliers. Le sens du devoir, la réactivité, l’amour de l’autre, l’impartialité et l’empathie font partie des qualités essentielles dans ce métier. Des qualités qui, à défaut d’être innées, doivent absolument être cultivées et entretenues, développées.

Les cas où le secouriste intervient

Un secouriste apprend, lors de ses formations, à quel moment il doit intervenir. Il doit le faire notamment en cas de situations préoccupantes avec risque d’aggravation sévère. Il doit être à même de comprendre la situation et sa gravité pour pouvoir agir le plus rapidement possible. Ces situations peuvent être l’inhalation de fumée ou de gaz qui risque d’entraîner de sérieux dégâts si la victime n’est pas prise en main dans les meilleurs délais. Il y a aussi les cas d’évanouissement et à traiter en fonction de la durée de l’inconscience. Les étudiants en secourisme apprennent que l’état d’inconscience persiste, il est grand temps d’appeler un médecin. Ils apprennent également l’attitude à adopter en cas de choc électrique. L’intervention consiste principalement à appeler les urgences, puis, à débrancher la source électrique. Durant leurs études, on leur enseigne à faire de la respiration artificielle au cas où la victime a toujours un pouls mais ne respire plus et à faire de la respiration cardio-pulmonaire si elle n’a plus de pouls et ne respire plus. Le cursus prévoit également ce qu’il faut faire face à une personne qui tombe dans le coma.

Maitriser les gestes qui sauvent quand on est secouriste

Être secouriste, c’est certes apprendre mais surtout maitriser les gestes qui sauvent au moment qu’il faut. Pendant les formations, on apprend comment se comporter en situation de détresse vitale. Ce terme signifie que la personne présente une altération brusque et potentiellement mortelle. Par exemple si elle est en état de choc, suite à une suppression soudaine de ses fonctions vitales. Les cours comportent des séances de simulations et aident à apprendre à maitriser ses sentiments et ses émotions afin de faire front et garder son sang-froid. Sont expliqués les possibles symptômes accompagnant cet état et normalement, facilement reconnaissables, tels qu’une respiration irrégulière, des sueurs froides, des lèvres bleues ou décolorées, des frissons, un pouls trop rapide, affolé, des nausées et parfois, perte de connaissance. Les futurs secouristes apprennent aussi à rester calme si une personne fait de l’hémorragie.

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