| Ils témoignent :  AREVA appuie le développement économique local sur l'ensemble du département de la Haute-Marne AREVA développe un chiffre d'affaires d'environ 10 milliards d'euros avec près de 60 000 collaborateurs présents dans plus de 40 pays. AREVA est un expert mondial dans les métiers de l'énergie, numéro 1 mondial sur l'ensemble du cycle nucléaire et numéro 3 dans le domaine de la distribution et la transmission électrique.
« En Champagne-Ardenne, le groupe AREVA intervient au titre de l'appui au développement économique local sur l'ensemble du département de la Haute-Marne. A cette fin, il développe plusieurs actions : • le soutien aux entreprises présentes qui ont des projets de développement, • l'appui au Département et à la Région pour l'implantation de projets exogènes, • la constitution en cours d'un outil de portage immobilier pour créer du bâtiment « d'avance » prè-aménagé en partenariat avec la Caisse des Dépôts, • l'étude de création d'un parc industriel pour les sous-traitants du secteur de l'énergie, parc qui pourrait se déployer dans la zone de Saint-Dizier. Il convient de noter que toutes ces actions s'inscrivent dans celles initiées par EDF et le CEA pour accompagner le territoire où se trouve situé le laboratoire d'études de stockage des déchets de BURE. Pour ces missions, AREVA dispose d'une équipe de praticiens du développement économique et d'un outil de capital développement dénommé AREVADELFI qui intervient en fonds propres (prêt participatif et prise de participation). Des échanges réguliers avec CADev permettent d'envisager de façon concertée le développement de projets industriels ayant trait au secteur de l'éco-développement. »
Bruno Mainbourg, Directeur du développement économique local d'AREVA
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| | La Française d'Eoliennes s'installe durablement en Champagne-Ardenne Concepteur, constructeur et exploitant de deux parcs de 42 éoliennes dans la Marne, la Française d'Eoliennes poursuit activement son développement dans la région. Productrice d'énergie renouvelable et exploitante de ses propres parcs, elle créée les emplois nécessaires à l'entretien de ses parcs, au fur et à mesure de ses besoins. Une opportunité pour la région où se dispense la seule formation en France au métier de l'éolien !
Avec 49,2 MW en exploitation et 66 MW en construction, la Française d'Eoliennes est un des acteurs de référence sur le marché éolien français. Avec 35,7 MW en Champagne-Ardenne, elle a fait de la région l'une de ses terres de prédilection. Anne Kühn, Directrice de Développement au sein de la société, et à la tête d'une équipe de 11 personnes, annonce plus de 200 MW en développement sur la région. « Je tiens à la Région Champagne-Ardenne comme à la prunelle de mes yeux ! » a-t-elle déclaré à l'agence CADev lors de l'inauguration des parcs éoliens de la Marne, le 7 octobre dernier. « La région est riche de quatre départements aux identités propres. Mais ce sont, avant tout, les liens durables que nous tissons avec les hommes de ces territoires qui font que nous croyons en notre développement sur cette région». Et pour cause, la Champagne-Ardenne est une des régions les plus dynamiques et les plus réactives en France en ce qui concerne le développement éolien. Le Conseil Régional, le Conseil Général, et l'ensemble de la classe politique, n'hésitent pas à se mobiliser pour défendre la place de l'éolien dans leur région et les possibilités de développement qui l'accompagnent. « La Champagne-Ardenne présente un potentiel naturel pour le développement de l'éolien, non seulement grâce à une bonne ressource en vent mais également grâce à ses espaces agricoles peu peuplés » explique Anne Kühn.
Créée en 2001 par Olivier Duguet, convaincu que le marché des énergies renouvelables est porteur de croissance, la Française d'Eoliennes prévoit d'être propriétaire et exploitante de 200 MW de parcs éoliens en France d'ici à la fin 2007. Aujourd'hui, le marché de l'énergie éolienne en France est en plein essor, soutenu à la fois par la politique énergétique et par la dynamique de régions qui, comme la Champagne-Ardenne, s'engagent pour promouvoir un développement durable sur leur territoire. La France annonce un objectif de 13 500 MW installés à l'horizon 2010... avec 1 300 MW en exploitation à ce jour, dont 100 MW en Champagne-Ardenne, il reste encore du chemin à parcourir dans un contexte réglementaire très contraignant !
Anne Kühn, Directrice de Développement de la Française d'Eoliennes > Haut de page |
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| | RVA, la seule installation française de revalorisation de scories et crasses d'aluminium est à Sainte-Ménehould dans la Marne
RVA, société à capitaux privés depuis 2000, est la seule installation française de revalorisation de scories et crasses d'aluminium. Cette société s'est implantée en 1990 à Sainte-Ménehould dans la Marne et plus de 35 personnes travaillent sur ce site qui traite l'équivalent de la production française de scories et crasses d'aluminium.
Ce site met en oeuvre des technologies propres à 100 % :
- rejets gazeux traités et valorisés
- aucun rejet liquide
Son procédé innovant et performant permet la valorisation totale de ces déchets auparavant enfouis en centre de stockage de classe I. Plus de 70 000 tonnes de déchets provenant des affineurs d'aluminium sont intégralement recyclées chaque année et valorisées comme matières premières secondaires :
- nodules d'aluminium à destination des affineurs
- sels minéraux recyclés dans le filière d'affinage, le reste entrant dans la fabrication de fertilisants agricoles
- apports matière en cimenterie...
« De par son activité, RVA est une entreprise d'utilité publique qui s'inscrit parfaitement dans l'application de la stratégie de développement durable. La localisation idéale de cette usine, à proximité des réserves d'eau et des voies de communication nous permet de desservir nos clients français ainsi que l'Allemagne et l'Autriche. »
Jean-Claude Mignot, Responsable du site RVA > Haut de page |
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| | E.Leclerc a toujours été sensible à l'environnement C'est le premier hypermarché à avoir supprimé les sacs et à s'être soucié de la qualité environnementale de ses stations service. En effet, la SIPLEC, Société d'Importation E.Leclerc, premier pétrolier, à réaliser dès 1994 une incorporation de produits d'origine agricole dans le gazole, notamment chargée de l'approvisionnement des magasins en produits pétroliers, ouvre la voie aux biocarburants. En 2004, elle bouscule le monde pétrolier, en incorporant pour la première fois de l'éthanol pur à hauteur de 5 % dans le supercarburant sans plomb 95. D'ailleurs, E.Leclerc a signé en novembre 2006 la Charte pour le Développement de la Filière Superéthanol en France et s'est engagé en 2007, en qualité de distributeur de carburants, à ouvrir 72 pompes d'E85.
« E.Leclerc souhaite continuer à être pionnier dans la Champagne-Ardenne, territoire où sont historiquement implantés les premiers hypermarchés E.Leclerc. Le Conseil Général de la Marne nous a permis de mener à bien notre expérience pilote, visant à alimenter en SuperEthanol E85 la première flotte de véhicules en lien avec un acteur agro-industriel de la Champagne-Ardenne. De plus, nous apprécions fortement les relations interpersonnelles que nous entretenons sur ce territoire. »
Thierry Forien, Directeur Adjoint de E.Leclerc > Haut de page |
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| | Bioattitude profite de sa proximité des ressources naturelles
Bioattitude est une société anonyme qui a été créée en 2000, avec notamment les coopératives agricoles régionales. Cette société est une des rares sociétés nationales sur le marché des détergents écologiques.
Bioattitude a conçu la gamme VEGE, qui est une gamme de nettoyants à base de bio-tensioactifs très efficaces et totalement respectueuse de l'environnement. Ces produits sont essentiellement issus de ressources naturelles de la région Champagne-Ardenne : céréales, colza et betteraves. Cette société a un partenaire privilégié ARD et sa filiale Soliance avec lesquelles elle développe des gammes cosmétiques et détergents. La part à l'exportation croît de façon très nette en Europe et la croissance annuelle du chiffre d'affaires de la société est supérieure à 20 % sur un marché global de la détergence qui est en augmentation de 3 à 5 % par an.
« Les acteurs de la région mettent tout en oeuvre au coeur d’un système moteur pour la région pour le développement sur le marché national et international. »
Et si Bioattitude s’est installée en Champagne-Ardenne c’est « aussi en raison de la proximité des partenaires agricoles, industriels et des compétences fortes en R&D dans ce domaine » dit-il avec un accent qui laisse à penser qu’il s’est fixé bien loin de sa terre natale. Philippe Mathaly, Directeur Général de Bioattitude > Haut de page |
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| | Belgian Scrap Terminal (BST) s'implante sur le port de Givet Le groupe belge Belgian Scrap Terminal vient de créer une filiale, BST France, marquant ainsi son installation en France sur le port fluvial de Givet. Cette société, basée près d'Anvers, est spécialisée dans la récupération des métaux et le recyclage des déchets métalliques, ainsi que dans le traitement : • des Déchets d'Equipements Electriques et Electroniques (DEEE) • des Véhicules Hors d'Usage (VHU) En s'installant en France, BST bénéficie ainsi de la voie d'eau et peut apporter à moindre coût de la matière première toute recyclée aux industries sidérurgiques de la vallée de la Meuse ou la transporter jusqu'au port d'Anvers pour la réexpédier ensuite dans le monde entier. En janvier 2006, le groupe a signé avec la CCI des Ardennes, gestionnaire du port de Givet, une convention de mise à disposition de 3 ha. Trois bâtiments de stockage et de dépollution de véhicules et de déchets électriques seront construits, d'ici fin 2007, sur un terrain de 32 000 m². « Il s'agit de construire sur le site de Givet, une plate-forme de regroupement et un terminal de production avec presses, cisailles, grues et infrastructures administratives. Sur le site de Givet, la capacité de traitement pourra dépasser les 70 000 tonnes/an. BST investit près de 5 millions d'euros dans cette opération qui générera la création d'environ quinze emplois sur 3 ans. »
Patrick Craenhals, Administrateur délégué du groupe BST > Haut de page |
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| | SCAPEST, située à Châlons-en-Champagne, le premier fournisseur des cartonniers recycleurs La SCAPEST (540 salariés permanents et 180 emplois induits, CA de 1,2 milliards d'euros) est l'une des 16 centrales régionales du Mouvement E. Leclerc en France. Sur ses deux sites de Saint-Martin-sur-le-Pré, siège de la société depuis 1982, et de Vatry, elle prépare plus de 300 000 colis quotidiennement (6 000 palettes/jour, soit 65 millions de colis sur une année) qui sont acheminés vers 46 magasins répartis sur 11 départements de l'est de la France par plus de 400 camions entrants et sortants. « La situation géographique de la Champagne-Ardenne, et plus particulièrement de Châlons-en-Champagne, constitue un atout logistique indéniable pour nos activités de distribution. Concernant notre métier de distributeur, il nous est ainsi possible, depuis notre site, grâce au nœud d'infrastructures existant, notamment autoroutier, d'alimenter quotidiennement et en toute facilité les 11 départements du nord-est français sur lesquels sont situés nos clients. Il est important de souligner le caractère multi-modal de la logistique champardennaise avec un point particulier sur l'Aéroport de fret de Paris-Vatry qui constitue un atout indéniable ; la qualité des capacités d'accueil notamment sur le Parc de Référence de Recy-Saint-Martin constitue un autre point fort. Par ailleurs, une force majeure de notre région est sa localisation barycentrique par rapport aux bassins à la fois de production et de consommation européens. Une illustration est notre qualité de récupérateur et de massificateur des cartons d'emballages de l'ensemble de nos clients qui font de nous le premier fournisseur des cartonniers recycleurs. »
Olivier Fache, Directeur de SCAPEST
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| | Biozis donne une seconde vie aux déchets
L’Europe du recyclage est en marche et Biozis l’a bien compris. Cette entreprise d’origine belge est désormais implantée des deux côtés de la frontière, à Couvin, dans la province de Namur, et à Vireux-Mohlain, dans les Ardennes. Sage précaution pour Pierre Froidcoeur qui développe fortement des activités d’ingénierie et de conception liées à la biométhanisation et au compostage. Autrement dit, Biozis aide les entreprises et les collectivités à traiter leurs déchets tout en les valorisant au travers de la production de biogaz ou encore de compost naturel. Le tout en faisant travailler la nature, puisque cette entreprise développe ces technologies basées sur l’activité biologique des micro-organismes. Exemple concret avec ses composteurs de proximité collectifs, dont les premiers exemplaires commencent à équiper des établissements scolaires. Des composteurs permettant de transformer les déchets des cantines scolaires en engrais verts, en toute sécurité et sans mauvaises odeurs ! « La problématique du traitement des déchets se pose de la même manière dans toute l’Europe. Notre rôle est de proposer et mettre au point des équipements qui rendent facile la valorisation de nos déchets. Nous croyons beaucoup à l’avenir des composteurs de proximité, dont l’usage est déjà bien développé dans certains pays, pour les collectivités et même les particuliers. Grâce à la technologie, ce type d’équipement peut facilement trouver sa place dans les cuisines collectives ou encore les restaurants. D’autant qu’ils peuvent fonctionner en toute autonomie, et sans rejets gênants, grâce à des biofiltres. Aujourd’hui, nous importons et installons ces composteurs, mais notre objectif, à terme, est également de les fabriquer, en faisant appel à des sous-traitants locaux pour cela. »
Pierre Froidcoeur, Gérant de Biozis
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| | Veka : la seconde vie des menuiseries PVC
Avec 240 000 tonnes de profilés par an, 700 millions de CA et 3 300 salariés, le groupe allemand Veka est le leader mondial des menuiseries PVC. Un géant industriel qui a bien compris que sa responsabilité est aujourd’hui de produire, mais aussi de recycler. Dans ce domaine aussi Veka est devenu un leader, notamment en faisant évoluer la technologie pour augmenter le gisement de PVC récupérable. Jusqu’ici, les usines de recyclage étaient capables de transformer en granules pour fabrication de PVC, les chutes de profilés neufs issus de l’industrie et des ateliers de menuiserie. Depuis début 2008, Veka Recyclage a installé une nouvelle usine à Vendeuvre-sur-Barse, dans l’Aube, la seule à ce jour capable de recycler le PVC et la ferraille contenus dans les menuiseries en fin de vie. Issues de chantiers de rénovation et de démolition, volets, portes et fenêtres anciennes vont connaître une seconde vie sous la forme de profilés PVC tout neufs ! « En faisant évoluer les capacité de recyclage du PVC, nous travaillons pour toute la filière, puisque nous récupérons des huisseries de toutes origines, quel que soit le fabricant. Ce travail nous permet d’expédier chaque mois 600 tonnes de PVC recyclé sur le site de Behringen, où est installé la plus grande unité européenne de recyclage de fenêtre PVC. Nous nous sommes installés dans l’Aube parce qu’il y avait cette proximité avec l’Allemagne, et un réseau autoroutier nous reliant directement aux grandes zones de collectes. Les chutes industrielles comme les menuiseries en fin de vie que nous recyclons à Vendeuvre-sur-Barse proviennent de toute la France et du nord de l’Espagne. Enfin, la qualité de l’accueil a grandement facilité notre implantation dans la région. » François Aublé, Directeur commercial de Veka Recyclage
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| | Humblot, un leader dans l'affinage d'aluminium
Installée depuis 1988 à Chamouilley, en Haute-Marne, cette entreprise est spécialisée dans l’affinage d’aluminium, c’est à dire son recyclage à partir de déchets. La SAS Humblot est même devenue aujourd’hui le leader français dans la fabrication de « desox », petits lingots d’aluminium de 90 à 250 grammes. Ces produits, purs à 96 %, sont très appréciés tant par de grands groupes internationaux tels que Arcelor Mittal, Ascometal, Vallourec, que par les fonderies implantées en Champagne-Ardenne. Entreprise familiale à l’origine, la fonderie Humblot a été reprise en janvier 2008 par Yann Gautron qui a lancé un plan stratégique de développement pour les trois prochaines, autour de trois axes. « Dans les trois années qui viennent, l’entreprise va entamer une phase de développement. D’une part, nous allons aller plus loin en ce qui concerne l’impact environnemental et la mise aux normes des installations. D’autre part, nous allons mettre au point de nouveaux produits et développer notre portefeuille de clients. Enfin, nous allons doubler nos capacités de production en installant un second four, ce qui nous permettra d’atteindre une production mensuelle de 1 100 à 1 200 tonnes. Même dans un contexte économique morose, la SAS HUMBLOT reste confiante dans ses perspectives de développement, en s’appuyant sur une clientèle fidèle et une reconnaissance de la qualité de ses produits qui dure depuis vingt ans. »
Yann Gautron, Président SAS Humblot
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| | Vauché fait avancer le domaine du tri
Le groupe ardennais Vauché a toujours su s'adapter aux besoins de ses clients, ce qui explique que l'entreprise puisse fêter ses 150 ans en étant devenu l'un des leaders européens des unités de tri et de valorisation environnementale. Un marché sur lequel l'entreprise s'est positionnée bien avant qu'il ne devienne aussi important qu'aujourd'hui. Résultat : 30 années d'expérience dans la conception et la fabrication de process de tri, et, aujourd'hui, le plus grand bureau d'études européen dédié aux problématiques de tri, font du Groupe Vauché Europe (GEV), un acteur incontournable. Le groupe présidé aujourd'hui par Stéphane Vauché, fort de 150 collaborateurs, regroupe 6 entités distinctes multidisciplinaires et complémentaires : Vauché SA, Vauché Bioma Italia (VBI), Ar. Val., Vauché Transitique et Construction (VTC), Vauché Automation et Urbawaste. Une stratégie qui permet de proposer et réaliser des unités complètes clés en mains telles que des centres de tri de collectes sélectives, des unités de tri mécano-biologiques ou encore des unités de compostage et d'affinage, pour ne citer que quelques exemples. Aujourd'hui, les 200 centres réalisés par GEV permettent de traiter annuellement plus de 5 millions de tonnes de déchets. Et ce n'est qu'un début, d'autant que le savoir-faire du groupe ardennais est désormais reconnu aux quatre coins de la planète.
« Nous avons de gros projets en cours de réalisation, et notamment un centre de tri d'ordures ménagères brutes à Doha, la capitale du Qatar, d'une capacité de 600 000 tonnes par an, ou encore une unité de tri mécano-biologique de 140 000 tonnes par an à Gdsank, en Pologne. Mais nous avons aussi d'importantes réalisations en cours en France, à Fos-sur-Mer par exemple. Pour le compte de la communauté urbaine de Marseille Provence Métropole, où l'unité de tri sera capable de traiter 440 000 tonnes d'ordures ménagères par an. Ces réalisations illustrent bien notre force et notre particularité qui résident pour l'essentiel dans la maitrise de l'intégralité du processus. A la fois concepteur, grâce à un important bureau d'études, nous sommes aussi constructeur de nos équipements avec une importante capacité de production, située à Sedan (08), Donchery (08), Vannes(56) et Alba (Italie). Le groupe possède ainsi des compétences spécialisées dans le domaine des équipements de tri (Vauché SA, Ar. Val. et VBI), des convoyeurs (VTC), de l'électrification et de l'automatisation (Vauché Automation). Pour offrir le meilleur service aux clients, il est nécessaire de maîtriser le processus global, d'autant qu'il y a encore à faire en recherche et développement dédié aux usines de traitement de déchets. C'est d'ailleurs ce que nous faisons au travers de nos projets. Par exemple, nous avons été les premiers à proposer un logiciel de pilotage des process de tri. »
Stéphane Vauché, PDG Groupe Vauché
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| | Remondis Electrorecycling : un pôle technologique de valorisation de D3E
Le leader européen des DEEE, le groupe allemand Remondis, a choisi de s'implanter en Champagne-Ardenne pour y développer une filière complète de recyclage et valorisation de Déchets d'Equipements Electriques et Electroniques. Une arrivée qui a commencé en fait par la reprise d'une entreprise de l'Aube, TCMS, spécialisée dans le traitement des tubes fluorescents et lampes à mercure. C'est donc à côté de cette entreprise, sur la zone d'activité de Saint-Thibault, que Remondis Electrorecycling vient de mettre en service un centre de traitement de DEEE unique en France, tant par sa polyvalence que par sa capacité à prendre en charge des déchets complexes tels que les réfrigérateurs ou les écrans plats. Un investissement industriel de plus de 11 millions d'euros pour un centre capable de traiter et surtout de valoriser plus de 28 000 tonnes de DEEE par an, collectés notamment en Champagne-Ardenne, Ile-de-France et Rhône-Alpes. Le site de Remondis Electrorecycling, avec TCMS, est ainsi capable de traiter les 5 familles de DEEE (sources lumineuses, petits appareils ménagers, grands appareils ménagers froid et hors froid, écrans cathodiques et plats) issues de la collecte auprès des particuliers mais aussi directement d'activités industrielles. « Nous avons choisi de nous implanter en Champagne-Ardenne avec la reprise de TCMS, début 2007. La qualité de l'accueil et l'écoute portée à nos projets, nous ont incité à aller plus loin, et c'est pourquoi nous avons ouvert depuis cet été un centre de traitement unique en France, tant par sa polyvalence que pour son efficacité en matière de valorisation, toujours à Saint-Thibault, dans l'Aube. De plus, nous sommes stratégiquement situés, près d'un accès autoroutier, et à proximité des grands bassins de production de DEEE. Ce qui nous intéressait aussi, sur le plan technologique, c'était d'aller toujours plus loin, notamment sur le plan de la revalorisation. Ainsi par exemple, à Saint-Thibault, nous atteignons un taux de recyclage de 89 % et un taux de valorisation de 89 % sur le traitement des écrans. Nous sommes bien au dessus des normes européennes qui sont respectivement de 65 et 75 %. En valorisant un pourcentage élevé de matières, nous visons une performance économique mais qui répond en même temps à des préoccupations environnementales. »
Christian Coulot, Directeur Général de Remondis Electrorecycling
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| | Mineral Vegetal Water, une bouteille biodégradable : ça coule de source en Champagne-Ardenne
C'est une véritable révolution qui est en marche en Champagne-Ardenne, où est déjà mise au point et bientôt commercialisée la première bouteille d'eau fabriquée à base d'amidon de maïs. Pascal Bastien et sa société, Vegetal & Mineral Water, ont trouvé un terreau favorable dans une région où les ressources agricoles sont importantes et les compétences des chercheurs élevées. Il aura fallu deux années aux chercheurs du Laboratoire LEMPE de l'ESIEC de Reims, une école d'ingénieurs en emballage et conditionnement, pour mettre au point la première bouteille entièrement biodégradable par compostage, imaginée par Pascal Bastien. Pour aller jusqu'au bout de sa démarche, ce chef d'entreprise construit actuellement une usine d'embouteillage dans la ville thermale de Bourbonne-les-Bains, en Haute-Marne. « J'ai toujours pensé qu'il y avait une incohérence entre l'eau pure et son contenant en polyéthylène téréphtalate. Or, on en fabrique chaque année plusieurs milliards d'unité et leur recyclage est loin d'être parfait. Il y avait une solution technologique à trouver avec les bioplastiques, même en tenant compte des différences entre bouchon et bouteille. Nous sommes allés au bout de la démarche, en mettant au point une bouteille écologiquement responsable jusque dans l'étiquetage. Dans le même esprit, nous avons aussi tenu compte du fait que les bouteilles bioplastiques pouvaient, paradoxalement, perturber le système de recyclage des bouteilles PET. C'est pourquoi nous ouvrons notre unité d'embouteillage, dans une ville thermale reconnue, et nous visons d'abord des niches telles que l'hôtellerie-restauration, les magasins bio et l'évènementiel, dans lesquelles nous maîtrisons le devenir de nos bouteilles. Cela dit, nous avons ouvert une voie et des industriels s'intéressent aussi au bioplastique qui a sa place non seulement sur le marché de l'eau, mais aussi sur celui des cosmétiques et des produits ménagers. Là aussi, c'est une question de cohérence : des produits biodégradables doivent être conditionnés dans une bouteille qui l'est également ! »
Pascal Bastien, Fondateur de Mineral & Vegetal Water
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| | Les solutions innovantes d’Enviro Plus
Enviro Plus est une jeune entreprise spécialisée dans les équipements de nettoyage sur les chantiers et dans les ateliers. La société basée à Dormans, dans la Marne, conçoit des unités de nettoyage en atelier utilisant des produits écologiques à la place des solvants d’origine pétrolière. Les produits biodégradables d’Enviro Plus - mis au point avec le concours d’ARD, structure régionale spécialiste des agroressources - intéressent fortement les industriels, notamment du secteur mécanique et aéronautique. Autre point fort de l’entreprise créée par Thierry Hatat, des petites unités mobiles de nettoyage des pistolets, brosses et rouleaux, que les entreprises de peinture en bâtiment peuvent utiliser directement sur les chantiers, en réduisant considérablement déchets et risques de pollution. Enviro Plus, qui a breveté son procédé de recyclage, déjà présent sur le marché français, s’intéresse également au Benelux.
« Je suis parti de l’analyse des besoins et des contraintes en matière environnementale, pour trouver des solutions plus propres mais aussi plus économiques. C’est d’ailleurs pourquoi Enviro Plus travaille à la fois sur la conception de matériel comme sur la mise au point de produits biodégradables, à base végétale, pour remplacer les solvants d’origine pétrolière. Nos solutions permettent des économies de l’ordre de 40 %, ce à quoi il faut ajouter la diminution des risques sanitaires pour le personnel, et la réduction très sensible de l’impact sur l’environnement. » Thierry Hatat, Fondateur d’Enviro Plus
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| | SOREMO redonne vie aux moteurs
Aujourd’hui, 98 % d’un moteur d’automobile est recyclé pour être réutilisé par l’industrie. Un taux de recyclage important qui doit beaucoup aux efforts de la filière et d’entreprises performantes telles que SOREMO. Cette PME familiale implantée à Chaumont, en Haute-Marne, est devenue aujourd’hui le leader européen du recyclage et de la valorisation des moteurs thermiques. Chaque année, ce sont plus de 500 000 moteurs hors d’usage qui sont transformés en 50 000 tonnes de matières premières recyclées réutilisées par l’industrie de diverses manières. Et en particulier sous la forme de lingots d’aluminium, directement utilisés par des fabricants de pièces pour l’automobile. Aujourd’hui SOREMO fournit les plus grandes fonderies d’aluminium sous pression dans toute l’Europe.
« Notre activité participe à la réduction des gaz à effet de serre. Pour ne citer qu’un exemple, la production d’aluminium recyclé consomme 95 % d’énergie de moins que la fabrication du métal primaire. Par ailleurs, nous sommes les seuls à réunir, sur un même site, les activités de broyage, de séparation densimétrique et de fusion. Cette organisation réduit les transports et les besoins logistiques. Nous sommes donc un maillon essentiel entre les professionnels qui collectent des véhicules hors d’usage et les industriels qui utilisent les matières recyclées, à commencer par l’aluminium. » Pierre Santini, Responsable Exploitation SOREMO
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| | Dupuy SAS fait avancer le traitement des eaux
La société ardennaise Dupuy est spécialiste du traitement de l’eau. Cette PME dirigée aujourd’hui par José Clabaux - biochimiste de formation - possède les compétences pour travailler à la fois en laboratoire sur les molécules et de nouvelles formulations, mais aussi en usine pour la fabrication de produits et d’équipements. L’entreprise peut ainsi offrir à ses clients des solutions adaptées dans le cadre du traitement des chaudières industrielles et de chauffage urbain ainsi que de celui des circuits de refroidissement, pour éviter les problèmes engendrés par le tartre, la corrosion et les bactéries. Un savoir-faire qui vaut à Dupuy d’être aussi le distributeur des équipements Miox, leader mondial de l’électrolyse de l’eau. L’entreprise ardennaise a également créé, en partenariat avec un grand groupe européen, une filiale spécialisée dans l’amélioration du fonctionnement des stations d’épuration. Solustep utilise un camion laboratoire pour diagnostiquer les besoins d’une installation. Une gamme complète de macro et micro nutriments pour le traitement des eaux usées par voie biologique permet ensuite de proposer la solution répondant aux besoins spécifiques préalablement identifiées.
« La société Dupuy veut écrire quelques lignes sur les pages du Grenelle de l'environnement. C’est pourquoi nous développons des solutions innovantes dans le domaine du traitement des eaux. » José Clabaux, Président de DUPUY SAS > Haut de page |
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| | ATS innove pour les stations d’épuration
Spécialiste de la chaudronnerie sur matière plastique, l’entreprise auboise ATS, installée à Bourguignons, prés de Bar-sur-Seine, conçoit des cuves sur mesure, des filtres, des récupérateurs d’eau ou encore des installations de déminéralisation. Autant de domaines où le plastique, et notamment des matières recyclables comme le polypropylène, remplacement avantageusement le métal. L’entreprise utilise également d’autres matières plastiques telle que le PVC, le polyéthylène ou encore le polycarbonate. Cette PME, dirigée aujourd’hui par Christophe Caron et Stéphane Pradelle, se développe en formant ses nouveaux collaborateurs à cette véritable spécialité qu’est la chaudronnerie plastique.
« Nous travaillons pour le compte d’industriels du secteur du traitement de l’eau et de l’air, mais nous développons également nos propres produits. Nous nous sommes intéressés à un domaine que nous connaissons bien, le traitement des eaux et boues, puisque nous fabriquons déjà de nombreuses pièces pour les industriels de la filière. Ainsi, nous avons mis au point un concentrateur de boues, particulièrement innovant, destiné aux stations d’épurations de toutes tailles, en nous appuyant sur notre savoir-faire en matière de chaudronnerie en matière plastique. Nous avons réalisé un prototype et les essais en situation réelle sont déjà très positifs. »
Christophe Caron, Gérant ATS Plastique
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