Ils témoignent :

 

Bonduelle Traiteur met à profit les ressources de l'Aube

Bonduelle Traiteur, spécialiste des salades composées, continue de se développer dans l'Aube, près de Troyes, mettant à contribution les producteurs de la région, tout en créant régulièrement des emplois sur son site de Saint Benoist-sur-Vanne.
Avec 250 personnes en période de pointe et une unité de fabrication ultramoderne de 12 000 m², c'est aujourd'hui l'un des fleurons économiques de l'Aube et de l'industrie agro-alimentaire champardennaise. Cette montée en puissance va se poursuivre puisque le directeur du site, Antoine Campredon, envisage de faire passer la production de ses quelques 80 recettes de salades fraîches (taboulés, carottes râpées, salades de riz, crudités etc...) de 12 000 tonnes (soit 35 millions de barquettes/an) actuellement à 18 000 tonnes dans les trois années à venir. Il s'agit de répondre à la demande en produits frais, nutritionnels et équilibrés, d'une large clientèle, à 80 % dans la grande distribution.

Bonduelle Traiteur vient tout juste d'investir significativement dans le renforcement de son outil industriel, ce qui lui permet de travailler quelques 250 matières premières (primeurs, épices, céréales, viandes, crustacés, fromages) en provenance du monde entier, mais aussi de la Champagne-Ardenne. Un tiers de la ressource en légumes est d'ailleurs cultivé et préparé dans un rayon de 50 à 100 km autour du site de l'Aube. Sa localisation à 1h30 de Paris et à 3h30 de Lyon grâce à l'échangeur autoroutier de Vulaines sur l'A5, assure à ses clients une livraison rapide en moins de 24 heures de ses produits frais à destination de toute la France, de la Belgique et du Luxembourg.

« Un cadre de vie sympathique pour les miens, un positionnement stratégique pour mon entreprise et des relations privilégiées avec mes homologues de la région grâce au Club des Industries Agricoles, Agro-alimentaires et Agro-ressources (I3A) dont j'assure l'animation. »

Antoine Campredon, Directeur du site Bonduelle de Saint Benoist-sur-Vanne

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McCain a choisi de s'installer dans l'agglomération de Châlons-en-Champagne

« Tout d'abord, la position géographique stratégique au coeur d'une grande région agricole dont le potentiel est un des meilleurs d'Europe. Ensuite, la disponibilité d'accès aux sources d'énergies telles que l'électricité et le gaz naturel est aisée. La région dispose d'infrastructures favorisant l'expédition des productions vers l'ensemble du territoire national, mais aussi vers d'autres pays européens (notamment l'Europe du Sud).
Enfin, la main-d'oeuvre, est sérieuse, fiable, qualifiée et motivée, ce qui permet d'assurer l'opération et la gestion d'un process de fabrication comme celui de McCain relativement complexe et hautement technologique. En activité depuis juillet 2001, nous avons toujours pu compter sur un support rapide et efficace des autorités locales. »

Jean-Denis Prudhomme, Directeur d'usine de Matougues

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Le groupe Entremont dispose en Haute-Marne de deux sites de production et de transformation de fromages 

Le groupe Entremont emploie 410 collaborateurs pour 31 000 tonnes de fromages transformés.

« Nous avons réussi à atteindre ces niveaux de production en nous appuyant sur un personnel de confiance, sérieux et conscient des marchés. Cette implication nous permet de garantir une qualité optimale quelles que soient les fluctuations de la demande. Les sites haut-marnais bénéficient en plus d'une localisation géographique attractive, point de passage obligé entre le grand Est et le sillon rhodanien et embranchés directement sur l'Y autoroutier de Langres A5/A31. Ces différents atouts ont conduit notre direction à choisir le site de transformation de Montigny pour développer sa plateforme logistique export, pour nos produits à destination de l'Allemagne et du Benelux.»

M. Lecreux et M. Beaune, Directeurs des sites Entremont de Montigny et de Peygnier

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La Barquette 3 chatons garde le cap dans les Ardennes ! 

Qui n’a jamais goûté aux délicieuses « Barquettes 3 chatons » ? Cette spécialité née dans les Ardennes en 1963 a fait le bonheur de générations d’écoliers. Depuis, l’historique Biscuiterie du Val de Semoy a beaucoup grandi et a intégré successivement divers groupes alimentaires. Mais la « Barquette 3 chatons » est restée le cœur de l’activité de l’usine de Charleville-Mézières qui emploie aujourd’hui 155 salariés. Ces pâtissiers, boulangers, mais aussi techniciens spécialistes des lignes de fabrication, sont passés maîtres dans la fabrication de biscuits fourrés à la fraise, à l’abricot, à la framboise et même au chocolat. Car outre la préparation des « Barquettes 3 chatons », cette usine produit également des Coquelines, des Mini-Oursons et des Moelleux Mandarine Citron. Et cela, grâce au savoir-faire maison, tant côté pâte, comme la génoise, qu’en matière de fruits, avec une pulpe concoctée sur place directement à partir de fruits. Aujourd’hui, l’unité de fabrication ardennaise fait partie de la société LU, numéro un du biscuit en France, qui a intégré depuis décembre 2007 le géant américain Kraft Foods. 

« L’usine est historiquement implantée dans les Ardennes, où est née la Barquette 3 chatons, dont le succès ne faiblit pas avec le temps. Bien au contraire. Après l’avoir appréciée du temps de l’école, ce sont les parents qui la font découvrir à leurs enfants. Dans les Ardennes, nous bénéficions aussi d’un approvisionnement qui peut-être régional, par exemple en farine et en œufs. Et puis nous sommes situés aujourd’hui au barycentre de nos  principaux marchés en région parisienne, dans le Nord et en Rhône-Alpes. Nous sommes bien placés aussi pour exporter en Belgique, en Grande-Bretagne ou encore en Europe Orientale. Pour les livraisons, nous faisons travailler des transporteurs locaux. Cette situation géographique privilégiée et la présence d’entreprises de services, associées au savoir-faire du personnel de LU Charleville sont des atouts importants pour notre activité. » 

André Hamoniez, Directeur de LU Charleville-Mézières
 
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Candissime : une arrivée en douceur
 
Un voyage à travers la gastronomie de la confiserie française, c’est ce que propose la jeune société rémoise Candissime, par l’intermédiaire de
www.candissime.com, un site de vente en ligne résolument international. Les créatrices de l’entreprise, Clotilde Véran et Florence Laborde-Maisonnave, passionnées par le savoir-faire et le patrimoine de la gastronomie française, ont eu l’idée originale de réunir dans des coffrets thématiques berlingots, tourons basques, pralines, vieux pavés et bien d’autres spécialités artisanales de maîtres confiseurs de toute la France. C’est à Reims que les coffrets sont façonnés et les confiseries conditionnées pour être ensuite expédiées dans le monde entier. Et les gourmets sont de plus en plus nombreux à apprécier ces délices à croquer.

« Nous recherchions un site d’implantation en France, et le choix de Reims est vite devenu une évidence à plus d’un titre. D’abord parce que le nom de la ville est associé à l’image du champagne, fleuron international de l’art de vivre français. Notre secteur, celui de la confiserie de luxe, se marie parfaitement à cette image. Ensuite parce que nous avons trouvé sur place des partenaires spécialisés dans la logistique, le packaging et le conditionnement. Enfin, parce que notre arrivée a été facilitée grâce à l’action de CADev et d’organismes de développement économique. Et, cerise sur le gâteau, l’accès sur Paris est facile avec un temps de trajet de 45 mn par TGV. Tout  cela est idéal pour Candissime, qui vise un marché international. D’ailleurs, la version japonaise de notre site internet vient justement d’être mise en ligne. » 

Florence Laborde-Maisonnave, Gérante de Candissime

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P.D.R

 

Des Pâtes à la sauce champenoise

Les Pâtes de Reims sont bien nées dans la Cité des Sacres comme l’indique leur nom, à l’initiative de Jacques Pouget, excellent cuisinier dont les clients raffolaient des pâtes sous toutes les formes. C’est d’abord pour répondre à cette demande locale qu’il a commencé à élaborer des pâtes dans un cadre artisanal. Devant la qualité des Pâtes de Reims, la sauce a pris rapidement et il est vite devenu indispensable d’industrialiser la production. C’est désormais chose faite, puisque l’arrivée d’Alain Desrues à la tête de cette jeune entreprise,  a permis de passer à la vitesse supérieure. Les Pâtes de Reims sont désormais implantées à Saint-Dizier, en Haute-Marne, dans des locaux plus grands et parfaitement adaptés à une production alimentaire industrielle de qualité. D’ici trois ans, 35 personnes vont y élaborer tagliatelles, spaghettis, raviolis, cappellinis et autres délicieuses pâtes, sous la marque maison, « Les Champenoises »,  sous licence Mas d’Auge ou encore sous marque de distributeur.

« Dans notre laboratoire de Reims nous avons minutieusement mis au point nos process industriels et également préparé au mieux l’implantation de notre nouvel outil de production de Saint-Dizier. Dès la fin de l’année 2008 nous allons ainsi pouvoir passer au stade supérieur en terme de volumes de production et répondre ainsi rapidement à la demande croissante. La qualité de l’accueil à Saint-Dizier et l’accompagnement de CADev et des partenaires locaux du développement économique a été un facteur important. De plus, nous avons aussi trouvé à Saint-Dizier un bâtiment industriel facile à réaménager. Enfin, notre situation géographique est très avantageuse du point de vue logistique. C’est un point important, qui compte beaucoup pour la grande distribution dont je connais bien les attentes pour y avoir longtemps travaillé. »

Alain Desrues, Président de PDR

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